Après une épreuve, le corps garde la mémoire.
Les émotions non dites se logent dans les fascias, dans la respiration coupée, dans les tensions invisibles.
L’esprit, lui aussi, porte ses cicatrices : peurs, fatigue, perte de confiance.
Mais peu à peu, le mouvement ouvre des passages.
Chaque respiration, chaque geste conscient libère un peu de ce qui était figé.
Et quand le corps s’allège, l’esprit retrouve de l’espace.
C’est dans ce dialogue que renaît l’estime de soi :
se réconcilier avec son corps, accueillir ses émotions,
et oser à nouveau se regarder avec bienveillance.
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